05/08/2005

Crépuscule

 

Seconde d’éternité, instant au milieu de nulle part. Vaincu, tu t ‘abandonnes à la nuit enveloppante.

Nuit noire, nuit d’encre habille les vestiges du jours de tes ombres.

Troubadour de mon coeur fais résonner les premières notes de la nocturne… Qu’elles s’envolent vers mes folles chimères..

Laisse les, laisse les moi …..jusqu’au lever du jour..

Un monde en soi….

09:41 Écrit par Annick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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